Partager l'article ! Test : The legend of Zelda : Ocarina of Time 3D: Ce blog qui traite d'actualité générale mais aussi d’informatique et de loisirs numériques ...
Ce blog qui traite d'actualité générale mais aussi d’informatique et de loisirs numériques ne pouvait faire l’impasse
sur le remake d’un des plus grands jeux de tous les temps, le désormais culte Ocarina of Time (OoT pour les intimes), premier épisode en 3D de la saga Zelda qui est venu bouleverser (et détruire)
la vie sociale de millions de joueurs à travers le monde sur N64 en 1998. Treize ans plus tard, Nintendo décide d’en faire un remake pour la 3DS, avec un objectif simple : doter sa nouvelle
console portable d’une killer-app indiscutable afin d’attirer le plus de joueurs possibles autour de sa nouvelle machine.
Une aventure inoubliable...
Première précision, le scénario, les musiques et le système de jeu en lui-même n’ont pas changé d’un iota entre les versions N64 et 3DS. Ce n’était pas vraiment la peine, argueront les connaisseurs. Et ils auront bien raisons, car nous vivons ici l’expérience videoludique ultime. OoT regorge en effet de trouvailles et particularités qui l’ont élevé au rang de ‘jeu du siècle’ : combats dantesques contre les boss, promenades enchanteresses dans les contrées d’Hyrule, recherche passionnante des moindres petits trésors, musiques enchanteresses, qualités techniques indiscutables, etc. Conscient de la responsabilité qui pesait sur ses épaules, Nintendo n’as pas pris le risque de se faire hair par toute une communauté de gamers en bâclant son remake. Le pari est tenu et le constat sans appel, Ocarina of Time 3D reste superbe dans chacun de ses accords. Mieux encore, grâce à un effort réalisé sur la finesse des textures et sur les effets lumineux notamment, le jeu se dote d’une seconde jeunesse qui lui permet de ne pas rougir face aux standards actuels. Les animations des personnages ont également été retravaillées, et les expressions de Link sur son visages sont bien plus marquantes qu’auparavant : peur, joie, colère, crainte… Qu’il est beau ce Link version 2011 !
Autre nouveauté, et destinée à mettre en valeur les compétences de console portable : l’effet 3D. Même s’il vient se heurter à la très bonne utilisation des capacités gyroscopiques de la console, il offre un rendu du plus bel effet. La plaine d’Hyule gagne encore plus en profondeur et des effets hilarants font leur apparition (comme lorsque les plumes d’une « cocotte » volent dans tous les sens et semblent surgir de l’écran). Errer dans les landes hyliennes n’a jamais été aussi magique, et l’immersion (déjà énorme à l’époque), devient dantesque aujourd'hui. Dommage que cette 3D soit toujours, à mon sens, fatiguante au bout de quelques dizaines de minutes. Du coup, à défaut d’être indispensable, elle se révèle être un petit plus sympathique que l’on désactivera et remettra à divers moments de l’aventure.
Autre innovation, la mise en œuvre de l'écran tactile comme interface pour l'inventaire ou pour la carte. Cette nouvelle possibilité s’avère dans certains cas providentielle, compense le manque de boutons de la 3DS et évite de faire de fastidieux allers retours dans les menus, contrairement à l'opus original sur N64.
Enfin, une fois le jeu terminé, il sera possible de revivre l’aventure dans la fameuse Master Quest, version alternative d’OoT qui devait à l’origine sortir sur le 64DD (64 Disk Drive) de la N64 et qui finalement n’est apparue pour la première que dans l’édition collector de The Wind Waker sur GameCube. Dans les détails, Master Quest permet de refaire le jeu en mode « miroir », avec des donjons complètement remaniés (nature des ennemis différente, récupération des objets et des clés dans un ordre modifié, etc). Bref, un Zelda pour les pros. Quel dommage cependant que ce petit bonus ne soit accessible qu’une fois le jeu terminé. Assez rageant, sachant que de nombreux acheteurs du jeu auront déjà bouclé plusieurs fois ce Zelda sur N64 et qu’ils devront le finir une énième fois afin d’avoir la Master Quest.
...pour un classique indémodable
Mais cette petite critique ne change en rien le jugement final du jeu. Il aurait été impossible de mettre une mauvaise note à ce Zelda au vu de toutes ces qualités. Il aurait été en revanche envisageable de le sectionner par manque de nouveautés ou en raison d’un portage « à la capcom » (c'est-à-dire en ne changeant rien ou presque), or ce n’est pas le cas. Graphiquement au top, OoT 3D trouve sur la nouvelle portable de Nintendo une seconde jeunesse qui permettra au générations actuelles de gouter à ce chef d’œuvre du siècle dernier. Les chanceux qui y ont déjà joué à l’époque de la N64 pourront quant à eux redécouvrir sous un nouveau jour cette merveille, notamment via le nouveau défi de la Master Quest. Ocarina of time 3D reste donc ce qu’il est : un jeu d’exception qui, comme le bon vin, se bonifie avec le temps au lieu de dépérir. Véritable explosion de scènes cultes et de moments qui resteront à tout jamais gravés dans votre mémoire de jouer, OoT est un expérience que l’on vit en solitaire. Ses graphismes enfantins cachent une maturité rarement atteinte dans un jeu vidéo, touchant à des thèmes aussi variés que l’amitié, l’amour, la jalousie, la haine, la peur de grandir. Bref, tout amateur d’aventure et tout amateur de jeu vidéo tout court ne dois sous aucun prétexte manquer le délicieux met offert par Nintendo et son Ocarina of Time. Définitivement culte. Et puis c'est tout.
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